Quel alcool détient le record du plus fort au monde ?

Nous avons tous déjà goûté au gnôle d’un oncle un peu bizarre en étant convaincus que c’était le mélange le plus fort qui existe. Et pourtant, tout comme l’univers est infini, les limites des niveaux d’alcool des boissons stupides sont constamment repoussées. Vous cherchez quoi animer la fin de vos repas ? Ces 10 collations vous donneront quelques idées.

1. Cocoroco (93°, alcool à 96°)

En Bolivie, le Cocoroco ne fait pas dans la dentelle : ce breuvage à base de sucre de canne tutoie les 96 degrés d’alcool. Deux gorgées et l’aventure peut tourner court, surtout pour ceux qui prennent les jeux d’alcool à la légère. Ici, on parle d’un liquide réservé aux initiés, ou à ceux qui n’ont pas peur de défier la raison.

2. Spirytus Rektyfikowany (alcool de 70 à 96)

Pas besoin d’aller bien loin pour frôler l’extrême : la Pologne a son champion avec le Spirytus Rektyfikowany. Cet alcool rectifié, purifié à l’extrême, atteint la concentration maximale autorisée pour la consommation humaine. Si certains l’utilisent comme boisson, d’autres le détournent à la maison, on pense notamment à l’entretien ou à des usages franchement inattendus. Son taux hallucinant en fait un incontournable de cette galerie.

3. Everclear (75,5° ou 95° d’alcool)

Aux États-Unis, l’Everclear détient un statut particulier : rectifié à base de maïs, il est banni dans plusieurs États. La légende voudrait que même les Russes s’en serviraient pour alimenter leurs fusées, une pointe d’ironie pour souligner sa puissance. Boire un tel alcool, c’est jouer avec les limites.

4. Whisky Bruichladdich (alcool à 91,2 %)

Voilà un whisky qui ne s’embarrasse pas de demi-mesure : Bruichladdich, inspiré d’une recette écossaise vieille de plusieurs siècles, affiche plus de 91 %. La marque prévient : une simple cuillérée pourrait suffire à troubler sérieusement votre vue. L’étiquette ne ment pas, ce whisky ne se partage pas à la légère.

5. Poteen (90 % à 95 % d’alcool)

En Irlande, le Poteen est une légende : longtemps interdit, il connaît aujourd’hui un retour encadré par des autorisations régionales très précises. Seules deux distilleries peuvent le produire officiellement. Déguster ce concentré d’alcool, c’est toucher à une tradition longtemps clandestine, synonyme d’audace et de fierté nationale.

6. Absinthe (80,90 % d’alcool)

Impossible d’évoquer les alcools titanesques sans citer l’absinthe. Ce spiritueux mythique, qui a inspiré Baudelaire, Verlaine et Rimbaud, grimpe parfois à près de 90 %. La « fée verte » a forgé bien des légendes, et son pouvoir de fascination ne s’est jamais démenti.

7. Vodka Pincer (38 % à 88,8 % d’alcool)

La vodka n’a pas fini de surprendre : la version la plus corsée de la vodka Pincer s’approche des 89 %. Une gorgée de ce liquide et on comprend de suite la robustesse de certains débats politiques à l’Est. Une boisson qui ne laisse personne indifférent.

8. Vodka Balkan 176 (88 % d’alcool)

La Vodka Balkan 176 ne fait pas dans la demi-mesure non plus : 88 % d’alcool, une réputation à faire pâlir n’importe quel amateur. Difficile de ne pas repenser à certaines scènes politiques épiques en Europe de l’Est face à une bouteille pareille.

9. Vodka Devil’s Spring (80 % d’alcool)

Troisième vodka de cette liste, la Devil’s Spring grimpe à 80 %. À ce niveau-là, l’inspiration pour les jeux de mots s’essouffle, mais le degré d’alcool, lui, ne faiblit pas. Trois vodkas d’affilée à plus de 80 % : même les plus aguerris auront du mal à suivre.

10. Rhum Stroh (79 % d’alcool)

Le rhum Stroh clôture cette galerie avec 79 %. Sur le papier, il semble presque raisonnable comparé aux autres, mais il reste près de deux fois plus fort qu’un rhum traditionnel. À manier avec précaution, surtout si l’idée est de préparer des cocktails explosifs.

On pourrait croire que l’alcool n’a plus de secret, mais il y a toujours quelque part une bouteille conçue pour repousser les limites. L’ivresse de la découverte n’est jamais très loin, et la prochaine trouvaille risque bien de réécrire le palmarès.

Source : Gentside