Les thés maté et matcha s’imposent sur le marché des boissons

Refuser de choisir entre maté et matcha, c’est accepter l’idée que deux cultures, deux traditions, deux mondes du thé peuvent cohabiter dans la même tasse. Ces deux boissons ne partagent pas seulement la lettre « m » et une histoire fascinante : elles s’imposent aujourd’hui sur les tables, dans les tasses et jusque dans les assiettes. Chacune à sa manière, elles transforment notre façon de consommer, de cuisiner et même de prendre soin de soi. Mais comment ces thés ont-ils conquis le marché des boissons et nos habitudes ? Leurs secrets méritent d’être dévoilés.

Les thés maté et matcha sont faciles à préparer

Préparer du maté ou du matcha ne relève pas du casse-tête. Contrairement à d’autres boissons qui imposent des rituels complexes, ces deux-là offrent plusieurs possibilités. Prenons le matcha traditionnel : il suffit de tamiser une à deux cuillères de poudre de matcha dans une tasse, d’ajouter un peu d’eau chaude (environ 60 ml), puis de fouetter énergiquement avec le fameux fouet en bambou. Quelques minutes, et la boisson est prête, idéale pour réchauffer les après-midis d’hiver.

Mais leur usage ne s’arrête pas à la simple infusion. Les amateurs de saveurs originales aiment intégrer le maté et le matcha dans des recettes : boissons lactées, desserts, pâtisseries, voire plats salés. Ainsi, la gamme de thé maté de Kusmi Tea propose des infusions qui relèvent soupes, crèmes, biscuits ou gâteaux d’une note singulière. Plus besoin de se limiter à la tasse : ces thés traversent les frontières du sucré et du salé.

Des thés délicieux

Leur succès doit aussi beaucoup à leur palette de saveurs. Le maté séduit par son amertume prononcée, qui rappelle parfois le café, tout en conservant une touche végétale, voire légèrement fumée. Certains l’apprécient tel quel, d’autres préfèrent l’adoucir avec du miel ou du sucre. Le résultat ? Une boisson qui sait se plier à toutes les envies, du matin tonique au goûter réconfortant.

Quant au matcha, il affiche une amertume particulière, recherchée en pâtisserie ou pour donner du caractère à un plat. Un matcha de bonne qualité offre cependant plus de douceur et d’équilibre, avec des arômes évoquant l’herbe fraîche, parfois enrichis de notes florales ou fruitées. Il n’est pas rare de croiser un dessert au matcha dans des restaurants branchés ou chez des pâtissiers en quête d’originalité. Les amateurs relèveront aussi sa richesse en arômes végétaux, un marqueur de son authenticité.

Le maté et le matcha : des thés aux nombreuses vertus thérapeutiques

Les bienfaits associés à ces deux thés ne sont plus à démontrer. Le matcha, par exemple, contient des composés qui stimuleraient la thermogenèse, ce mécanisme qui favorise la production de chaleur dans l’organisme et accélère la combustion des graisses. Sa teneur en caféine lui confère aussi un effet stimulant et diurétique, intéressant pour qui souhaite réduire la rétention d’eau ou retrouver un regain d’énergie sans passer par le café.

Le maté, lui, brille par ses trois effets phares. Grâce à la caféine et à la théobromine, il apporte un coup de fouet tout en restant moins agressif que certaines boissons énergisantes. Gorgé d’antioxydants comme les catéchines, il participe à la lutte contre le stress oxydatif, limitant ainsi le vieillissement cellulaire. Enfin, le maté favorise la combustion des graisses, ce qui en fait un allié prisé par ceux qui surveillent leur silhouette.

Que l’on choisisse le maté ou le matcha, ces thés ne se contentent pas de flatter nos papilles : ils s’invitent dans notre quotidien, entre rituels gourmands et envie de bien-être. Demain, dans une tasse ou dans une assiette, qui sait jusqu’où ces deux-là feront bouger nos habitudes ?